Moyens d’action

Afin d’atteindre les objectifs ci haut énumérés, le Club des Amis du droit du Congo recourt aux moyens suivants :

  • Organisation des conférences-Débats, colloques scientifiques et séminaires ;
  • Campagnes des sensibilisations ;
  • Interventions radiotélévisées ;
  • Edition et publication d’une Revue scientifique dénommée « Vox Juris » ;
  • Publications des rapports et études ;
  • Programme de sensibilisation du droit à travers la Radio programme d’émissions « Voix du droit » à la Radio ECC (Kinshasa) et à la Radio Phoenix (Lubumbashi) , est une émission de 45 minutes qui traite toutes les questions juridiques et celles relatives à la paix en RDC. les auditeurs ont l’occasion d’intervenir et de poser leurs questions aux invités.

Nos Activités en Europe et en Amérique

Le Club des Amis du droit du Congo dispose des antennes ou sections dans certains pays européens :

  • Belgique : Monsieur Louis d’or Kapitene (coordonateur/Europe) ;
  • France : Monsieur Roger BADI BUDU (Représentant) ;
  • Allemagne : Mme Rose Ilunga Mutombo (Représentante) ;
  • Royaume-Uni : Monsieur Christian Bombolo (Représentant) ;
  • Suisse : Monsieur Yves M’Lopo Buhika. (Représentant) ;
  • USA : Christy Masamba Aurore
  • Canada : Ali Feza (représentante)

La section Belgique coordonne les activités de toutes les autres sections d’Europe. Elle a pour objectif de sensibiliser la communauté congolaise vivant en Europe sur la nécessité de s’investir pour la sauvegarde de l’unité de leur pays et son développement.

Le CAD travaille en synergie avec d’autres organisations internationales comme RCN, le Grip, la commission Justice et Paix, International center for transitional justice(ICTJ),Human rights Watch et Avocats sans frontières (ASF) sans oublier les ONG congolaises pour lutter efficacement contre l’impunité au Congo.

La lutte contre l’impunité au Congo est un processus lent mais indispensable à la réconciliation nationale durable. Ce processus englobe deux aspects « Devoir de mémoire » et « devoir de justice »

Devoir de mémoire

Un Etat ou une communauté ne peut se reconstruire sur un mensonge : La vérité doit voir le jour. Pour aboutir à cette vérité, la commission vérité et réconciliation est chargée de faire la lumière sur les crimes qui ont conduit au génocide congolais (5 millions de morts). Malheureusement cette commission n’a pas pu faire son travail.

Devoir de Justice

Il est indispensable de poursuivre devant les juridictions nationales et internationales les auteurs des violations graves des droits de l’homme commises au Congo et de donner réparation aux victimes.

Activités passées :

Le Club des amis du droit du Congo compte plusieurs réalisations à son actif, on peut noter :

  • L’organisation chaque mois d’août des cours intensifs sur les droits de l’homme et le droit international pénal ;
  • La conférence débat sur « les juridictions d’exceptions en droit congolais : mythe ou réalité » en 2000 ; Débat doctrinal entre Professeur Luzolo et Professeur Kisaka Kia ngoy
  • La célébration de la journée internationale de la femme, 08 mars 2001 « les violences sexuelles en RDC » ;
  • Conférence débat à l Université de Mbanza –Ngungu sur le thème « Droit congolais et Cour pénale internationale » animé par le professeur Luzolo, Avril 2004,
  • Campagne de sensibilisation sur le CPI en milieux universitaire congolais avec le concours du bureau sur terrain du Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (2005- 2006).

La section Europe du CAD a organisé quelques manifestations:

  • la conférence sur « la paix et la justice au Congo » et présentation de la brochure de Mr Eugène Bakama le 02 Septembre 2005.
  • la conférence sur « la lutte contre l’impunité au Congo » février 2006.
  • Participation au colloque du 05 Octobre 2006 à Bruxelles « sur les élections au Congo. »
  • Organisation d’un panel discussion sur la paix au Kivu ,le 08 octobre 2008 à Bruxelles.

Projets :

Le CAD va :

  • créer un centre de documentation à Kinshasa pour permettre aux jeunes et autres personnes d’enrichir leurs connaissances dans plusieurs domaines ;
  • publier des petites brochures sur la culture de la paix dans les différentes langues du pays ;
  • Publier une étude sur « la répression des crimes internationaux par les juridictions congolaises » sur base de la complémentarité avec la CPI. (A paraitre) ;
  • Plaider en faveur de la création des « Maisons de justice et du droit en République démocratique du Congo. Il s’agit des établissements judiciaires de proximité. Elles exercent certaines missions judiciaires et concourent à la prévention de la délinquance. Le personnel de ces maisons accueille gratuitement les citoyens pour toute question et problème de droit et informe et oriente les citoyens dans leurs démarches. Elles pourront trouver une solution amiable à de nombreux conflits et faire intervenir des conciliateurs pour les litiges civiles.

    Tout le monde est concerné par ces maisons de justice et du droit, peu importe l’âge, le sexe, la nationalité ou le lieu de résidence encore moins le niveau de vie. Les citoyens devront:

    –       Connaitre leurs droits, leurs devoirs ou obligations;

    –       Bénéficier des services dans des lieux accessibles à tous;

    –       Être conseillé par des professionnels;

    –       Être aidé à accomplir les démarches;

    Ces maisons vont traités diverses thématiques comme les droits des femmes, de la famille, des consommateurs, emploi, logement… Pour tous ces sujets, des professionnels assurent des permanences dans les MJD et répondent à des questions d’ordre général ou plus ciblées. Des consultations juridiques peuvent être proposées par les avocats, huissiers et notaires. La grande diversité des intervenants permet une offre de services large, complémentaire et adaptée aux besoins des usagers.

    Avec ou sans rendez-vous, les citoyens auront la possibilité de rencontrer :

    –       Des professionnels su droit ( avocats, magistrats, huissiers, …);

    –       Des intervenants dans le cadre de l’activité pénale ( Protection judiciaire de la jeunesse);

    –       Des intervenants en matière de règlement amiable des conflits ( conciliateurs, défenseurs des droits…)

    –       Des greffiers, agents d’accueil ou juristes des associations;

    Tous ces services sont gratuits et le gouvernement congolais devra insérer les dépenses dans son budget.